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CONFÉRENCE À OTTAWA SUR LA LUTTE CONTRE LE TRAFIC D'ARMES À GAZA Une réunion d'experts visant à prévenir la contrebande d'armes et de munitions vers la bande de Gaza s'est ouverte mercredi à Ottawa. Le chef de la diplomatie canadienne, Lawrence Cannon, a déclaré à cette occasion que "la participation du Canada à cette initiative témoigne clairement de son adhésion aux efforts internationaux qui visent à instaurer un cessez-le-feu durable entre Israël et le Hamas". La conférence d'experts sur l'Initiative de lutte contre le trafic d'armes à Gaza se poursuivra jeudi dans la capitale canadienne. Les membres de l'Initiative sont l'Allemagne, le Canada, le Danemark, les États-Unis, la France, l'Italie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. ------------------ Obama a Very Smooth Liar by John R. MacArthur Obama, with his Arabic middle name and his big Cairo speech, wants people to think that he is the Muslim world’s new best friend. Well, the photograph of a cheery Obama with Saudi King Abdullah and a smiling Emanuel with Saudi Foreign Minister Saud al-Faisal, proves the contrary. The Saudi royal family hates the idea of representative government for ordinary Muslims and is cruelly indifferent to the fate of the Palestinians. A democratic, independent, partly secular Palestine could only make the Saudi oligarchy look bad. Thus, the House of Saud is perfectly happy with the status quo, and so, evidently, is Obama. Without Saudi pressure, there will be no resolution of the Israeli-Palestinian conflict, since Saudi oil is the only lever that would cause America to press Israel into making real concessions. Indeed, the president doesn’t mean for one minute to force Israel into anything more than symbolic withdrawals of its illegal settlements on the West Bank. Meanwhile, the Saudi elite continues to play its double game, paying protection money to extremist Islam and granting pensions to the relatives of suicide bombers. It’s just politics, say Barack and Rahm, grinning ear-to-ear with their sleazy new friends from Riyahd. Just keep the oil pumping around election time and all will be well. Yes, of course it’s nice to have a president who speaks in complete sentences. But that they’re coherent doesn’t make them honest. http://www.commondreams.org/view/2009/06/17-4 ------------- ISRAËL: RÉACTIONS PARTAGÉES AU LENDEMAIN DU DISCOURS DE NETANYAHU Les réactions étaient partagées lundi, au lendemain du discours du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur les conditions posées par Israël à la création d'un État palestinien. Les États-Unis et l'Union européenne ont estimé qu'il s'agissait d'un pas dans la bonne direction, mais la France croit qu'Israël doit faire plus de concessions sur le terrain, comme le gel des colonies juives. De son côté, l'Autorité palestinienne affirme, tout comme l'Égypte, que les conditions de l'État hébreu vont nuire aux initiatives de paix dans la région. L'Égypte est le seul pays arabe de la région, avec la Jordanie, à avoir signé un traité de paix avec Israël. Benjamin Netanyahu a reconnu, pour la première fois dimanche, le principe d'un État palestinien, mais en posant une série de conditions. Il a notamment exigé la démilitarisation de cet État et la reconnaissance par la direction palestinienne d'Israël comme État du peuple juif. Il a aussi exclu un gel de la colonisation juive, le retour des réfugiés palestiniens poussés à l'exode au moment de la création d'Israël en 1948, ou un retrait de la partie arabe occupée de Jérusalem. Pour sa part, la Jordanie a estimé que le discours de M. Netanyahu ne répondait pas aux attentes de la communauté internationale.RCI @ Par jeromet • 2009-06-21 10:05:48 Permalien | Ajouter un commentaire •
L'ONU MET LA PRESSION SUR ISRAËL POUR UNE PAIX GLOBALE AU PROCHE-ORIENT Ni Israël, ni les Palestiniens ne participaient à cette réunion et Israël en a rejeté à l'avance le résultat. Lors de ce débat, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé en termes très fermes Israël à créer des conditions favorables à la paix, notamment en révisant sa politique en matière de colonies. Il a aussi déploré la "poursuite du blocus" de la bande de Gaza par Israël. M. Ban a par ailleurs affirmé le droit des citoyens israéliens à vivre en paix et en sécurité, condamnant à cet égard les tirs de roquettes sur leur territoire.RCi -------------- LE ROI DE JORDANIE EN SYRIE POUR DISCUTER DU PLAN DE PAIX US Le roi Abdallah II de Jordanie a effectué lundi une brève visite à Damas pour s'entretenir avec le président syrien Bachar Assad du plan de paix américain pour le Proche-Orient, dont le souverain hachémite a fait état le même jour dans les colonnes du quotidien britannique The Times. D'après le roi, qui s'est rendu à Washington en avril pour rencontrer le président Barack Obama, ce plan impliquerait l'ensemble des pays musulmans, dont l'organisation commune, l'Organisation de la Conférence islamique, se réunit le 23 mai en Syrie au niveau des ministres des Affaires étrangères. Le plan des États-Unis prévoit, selon Abdallah, "une solution à 57 États" par laquelle la totalité du monde musulman reconnaîtrait Israël. Le président Obama devrait en mettre des détails au point lorsqu'il rencontrera le 18 mai à la Maison blanche le nouveau Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Selon le Times, après la rencontre cruciale Obama-Netanyahu, l'initiative de paix pourrait être au centre du grand discours au monde musulman que le président américain doit prononcer en Égypte le 4 juin.RCI ---------------- La détention de députés palestiniens par les Israéliens, une façon d’envenimer la légitimité par CPI Le ministère palestinien des captifs et des libérés confirme que les occupants israéliens détiennent toujours quarante et un députés du Conseil Législatif Palestinien. Ils détiennent également deux ministres du dixième gouvernement palestinien. Dans un communiqué dont notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, mardi 28 avril 2009, le ministère précise que le nombre de quarante et un députés représente un tiers des députés du Conseil Législatif Palestinien dont le nombre est de 132 personnes. Pour les deux ministres détenus, l’un d’entre eux est Wasfi Qabha, l’ancien ministre des captifs. Les occupants israéliens prolongent sa « détention administrative » pour la cinquième fois ! Il s’agit également de l’ancien ministre de l’éducation nationale Nasser Ad-Dine Al-Chaïr. Ce ministre a été enlevé, il y a environ un mois, suite à l’échec des transactions d’échange de prisonniers. Quels traitements ! Le ministère souligne que les autorités de l’occupation israélienne traitent les députés et les ministres captifs de façon très humiliante. Une humiliation adressée directement au peuple palestinien, tout entier. C’est en effet le peuple palestinien qui a mis sa confiance en ses députés. Le ministère précise que ces représentants du peuple sont enfermés dans la prison de Majdo, au nord de la Palestine. Cette prison est connue pour ses étroites cellules humides. Des cellules qui ne connaissent jamais l’air frais. Tout est bon pour que les os souffrent. En plus de ces conditions inhumaines, les captifs sont privés de leurs droits de manger, boire, se coucher, les droits les plus élémentaires. Les députés enlevés subissent des déplacements fréquents qui deviennent un moyen de supplice et d’humiliation. Et dans ces véhicules qui ne sont pas faits pour le transport d’humains, les soldats qui les accompagnent n’épargnent rien pour les humilier : insultes, menaces, coups… Et lors de ces déplacements dont le nombre dépasse les cent fois, cinq d’entre les députés ont été blessés. En fait, le chauffeur avait volontairement stoppé la voiture très soudainement de façon à ce que la tête des prisonniers heurte le côté du véhicule. De plus, les députés sont présentés, pendant les audiences des tribunaux, mains et pieds enchaînés ! Ils restent dans les cellules de ces tribunaux des heures et des heures sans eau, sans nourriture, sans possibilité de faire leur besoin naturel ! Enlèvement pour chantage Le ministère des captifs et des libérés dit que le premier enlèvement de députés et de ministres avait pour but de pratiquer des pressions sur les factions palestiniennes afin qu’elles relâchent le soldat israélien enlevé, Chalit. Puis les Israéliens ont enlevé davantage de députés pour que les factions palestiniennes baissent la barre de leurs exigences. Les députés sont ainsi devenus une source de pression politique. Mais ces enlèvements ont surtout pour objectif de mettre en échec le Conseil Législatif Palestinien, d’affaiblir la scène politique palestinienne. Les Israéliens considèrent dangereuse cette scène après la victoire du mouvement de la résistance islamique Hamas aux élections législatives palestiniennes. Dans le même contexte, les autorités de l’occupation israélienne ont condamné de façon illégale plusieurs députés palestiniens dont le président du conseil Dr. Aziz Duwik, de sorte qu’ils ne puissent pratiquer leurs devoirs législatifs. Négligence médicale A noter que la plupart des députés enlevés souffrent de plusieurs maladies. La plupart d’entre eux sont des personnes d’un âge avancé. Le président du Conseil Législatif souffre d’un diabète avancé, d’une anémie, d’un calcul rénal, entre autres. Et l’ancien ministre des captifs Wasfi Qabha souffre lui aussi du diabète et de l’hypertension. Il souffre aussi d’autres maladies attrapées dans les prisons israéliennes. En effet, les autorités de l’occupation israélienne privent volontairement tous les détenus palestiniens, dont les députés, des médicaments qu’ils prenaient avant l’arrestation. Puis elles laissent les maladies les ronger en appliquant cette injuste politique de négligence médicale. En dépit de cette politique et de toutes ces souffrances, les députés palestiniens gardent un moral d’acier. Ils continuent à apprendre par cœur le Saint Coran, à exprimer des positions claires et fermes concernant tout ce qui se passe sur la scène palestinienne. Ils transforment les cellules israéliennes en des classes fournissant à cette scène palestinienne les cadres dont elle a besoin. Le ministère des captifs et des libérés lance un appel demandant l’activation de l’affaire de l’enlèvement de députés. Il appelle le parlement européen à entamer des procédures mettant en application ses recommandations confirmant la nécessité de libérer les députés du Conseil Législatif Palestinien. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13560 ---------------- Israël n'arrêtera pas la construction de colonies juives (ministre) 2009-05-24 Le ministre israélien des Affaires stratégiques Moshe Ya'alon a déclaré samedi que la construction de colonies juives en Cisjordanie ne serait pas arrêtée. "Les colonies ne sont pas la raison de l'échec du processus de paix, elles n'ont jamais été un obstacle", a indiqué Ya'alon, cité par la chaîne israélienne Channel 2, ajoutant: "Même quand Israël s'est retiré du territoire (palestinien), le terrorisme a continué ". Ya'alon a souligné qu'Israël n'arrêterait pas la construction de colonies "dans le cadre d'une croissance naturelle", tout en soulignant que le gouvernement israélien n'autorise pas l'installation de colonies illégales. A propos de l'entretien Netanyahu-Obama, Ya'alon a affirmé que les Etats-Unis avaient tenté d'imposer à Israël les prochaines étapes dans les négociations avec les Palestiniens. L'émissaire américain pour le Moyen-Orient George Mitchell "va venir et nous allons discuter avec lui". "Je propose qu'Israël et les Etats-Unis n'établissent pas de calendrier. Nous n'allons pas leur permettre de nous menacer", a dit Ya'alon. Au cours de sa rencontre avec Netanyahu à la Maison blanche cette semaine, M. Obama a indiqué que dans le cadre de la Feuille de route et de la conférence d'Annapolis, "il y a une compréhension claire: nous devons faire des progrès sur les colonies, les colonies doivent être arrêtées pour nous permettre d'avancer". http://french.cri.cn/720/2009/05/24/221s192511.htm ----------- Abbas à Washington pour jauger le soutien d'Obama à un Etat palestinien Le leader palestinien Mahmoud Abbas se rend mardi à Washington pour sa première rencontre avec le président Barack Obama, dont il attend un soutien actif à la création d'un Etat palestinien en dépit de l'opposition d'Israël. L'entretien à la Maison-Blanche, jeudi, interviendra dix jours après celui qui a réuni M. Obama et le Premier ministre israélien de droite, Benjamin Netanyahu, Un soutien américain plus actif à la quête palestinienne d'indépendance est d'autant plus crucial pour l'Autorité palestinienne qu'Israël a opposé dimanche par la voix de M. Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères ultranationaliste Avigdor Lieberman un triple non à la création d'un Etat palestinien souverain, à un retour aux frontières de 1967 et à un gel de la colonisation. Après la relance du processus de paix en novembre 2007 sous les auspices de Washington, M. Abbas et le prédécesseur de M. Netanyahu, Ehud Olmert, se sont rencontrés à plus de vingt reprises mais les négociations, qui ont été suspendues en décembre, n'ont enregistré aucune percée. "Le président Obama a le choix: soit il contraint Israël d'accepter deux Etats et ouvre ce faisant une nouvelle page dans la région, soit il continue de traiter Israël comme un Etat au-dessus des lois, ce qui est susceptible de clore le chapitre de la paix et faire le jeu des extrémistes dans la région", affirme-t-il. M. Erakat juge inutile l'élaboration d'une nouvelle initiative de paix en soulignant que les plans existants, notamment la Feuille de route, embrassait la vision des deux Etats imaginée par l'ancien président américain George W. Bush lors de son premier mandat. "Ce que nous demandons au président Obama est de transformer cette vision en une voie politique réaliste", affirme M. Erakat. M. Abbas sera accompagné à Washington par son Premier ministre, Salam Fayyad, qui a formé la semaine dernière un nouveau cabinet excluant les islamistes du Hamas, qui contrôlent la bande de Gaza depuis juin 2007, faute d'un accord interpalestinien de réconciliation en dépit de plusieurs sessions de dialogue sous les auspices de l'Egypte. http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-05-25/abbas-a-washington-pour-jauger-le-soutien-d-obama-a-un-etat/920/0/346357 ----------------- NETANYAHU RÉAFFIRME QUE JÉRUSALEM EST INDIVISIBLE Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a répété jeudi que Jérusalem "restera pour toujours" la capitale unifiée d'Israël, lors d'une cérémonie marquant le 42ème anniversaire de la conquête et de l'annexion du secteur oriental de la ville. La cérémonie s'est déroulée à la Colline des munitions, haut lieu des combats qui ont opposé les troupes israéliennes à celles de la Jordanie durant la guerre israélo-arabe de juin 1967. Israël observe le calendrier hébraïque lunaire pour marquer cette cérémonie annuelle. L'Autorité palestinienne a dénoncé les propos des responsables israéliens, affirmant qu,ils "constituent un défi au projet d'une solution à deux États" palestinien et israélien vivant côte à côte. 200 Palestiniens et Israéliens ont de leur côté manifesté jeudi à Jérusalem-est contre l'annexion par Israël de la partie orientale de la ville. Le précédent gouvernement israélien avait laissé entendre qu'Israël pourrait renoncer à sa souveraineté sur certains quartiers arabes de Jérusalem-est dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur État. Mais l'actuel gouvernement de droite dirigé par Benjamin Netanyahu, issu des élections du 10 février, écarte une telle option.RCI ----------------- Le Hamas rejette la création à Gaza d'une force de sécurité conjointe avec le Fatah Selon M. Barhoum, le Hamas n'accepte le déploiement d'une force conjointe qu'au point de passage de Rafah entre Gaza et l'Egypte, du fait qu'un accord conclu en 2005, sous les auspices des Etats-Unis, prévoit que le terminus de Rafah ne sera réouvert qu'en présence des forces pro Abbas et des observateurs de l'UE. S'agissant de la formation d'un nouveau gouvernement d'union nationale, M. Barhoum a fait savoir que les différentes factions palestiniennes pourraient reprendre leurs discussions en juin prochain pour discuter de cette question. http://french.news.cn/monde/2009-05/27/c_131075.htm ----------------- USA: le patron d'une ONG musulmane condamné à 65 ans de prison DALLAS (Etats-Unis) - Le dirigeant de ce qui fut la plus grande ONG musulmane basée aux Etats-Unis a été condamné mercredi à 65 ans de prison pour soutien aux extrémistes palestiniens du Hamas, dans le cadre de la plus grande affaire de financement du terrorisme jugée aux Etats-Unis. Cinq dirigeants de la Holy Land Foundation, basée au Texas (sud), avaient été jugés coupables à l'automne dernier d'avoir financé le Hamas à hauteur de 12 millions de dollars. Les cinq accusés ont été reconnus coupables de 108 chefs d'accusation au total, allant du soutien matériel à des terroristes au blanchiment d'argent et à la fraude. Ils risquaient des peines allant de 15 ans d'emprisonnement à la prison à vie. http://www.romandie.com/infos/news2/090527181939.h4pmpkuq.asp ----------------- Par jeromet • 2009-05-29 11:03:30 Permalien | Ajouter un commentaire •
Par Chaimaa Abdel-Hamid La demande américaine à Tel-Aviv de signer le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) a eu un effet de choc sur Israël qui se voit pour la première fois dénoncé par son allié. Reste à savoir jusqu’où ira Washington dans sa prise de position. Un changement remarquable dans les relations américano-israéliennes est pointé du doigt. Faudra-t-il y croire ? Les Etats-Unis pourront-ils obliger Israël à signer le Traité de non-prolifération des armes nucléaires ? Rien n’est encore clair, mais ce qui est sûr c’est que les Israéliens ont été choqués par la réaction américaine. Enfin le nucléaire israélien est devenu sujet de débat auprès des alliés américains. Devant les représentants des 189 pays signataires du TNP, la députée Rose Gottemoeller,a affirmé que les Etats-Unis aspirent à ce que tous les pays du monde adhèrent à ce traité, y compris l’Inde, Israël, le Pakistan et la Corée du Nord. L’Inde, Israël et le Pakistan sont les seuls pays à ne pas avoir ratifié ce traité, la Corée du Nord s’en étant retirée après l’avoir ratifié. « Une adhésion universelle au TNP — y compris par l’Inde, Israël, le Pakistan et la Corée du Nord — demeure un objectif fondamental des Etats-Unis », a-t-elle lancé. La référence à la bombe israélienne constitue peut-être le principal alibi, dont va user Obama pour faire plier le gouvernement de Netanyahu qui persiste à refuser la création d’un Etat palestinien, allant ainsi à l’encontre de toute la communauté internationale Une adhésion au Traité de non-prolifération obligerait Israël à y renoncer. Une éventualité sûrement refusée par Israël. Lors de son premier mandat comme chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahu avait affirmé au président américain de l’époque, Bill Clinton, que « nous ne signerons pas le TNP, car nous ne voulons pas nous suicider ». Sabet affirme : « Peut-être cette déclaration a-t-elle fait du bruit, mais il ne faut pas s’attendre à ce que les Américains accusent Israël officiellement. Et en ce qui concerne les réactions israéliennes, elles illustrent le mode israélien qui tient toujours à semer la panique et à évoquer le complexe de culpabilité lorsqu’il s’agit d’une chose qui touche à sa sécurité interne ». Un haut fonctionnaire américain a ainsi rassuré Israël, déclarant que l’initiative américaine ne vise pas à nuire à Israël, bien au contraire : « Une adhésion israélienne au TPN permettra à la communauté internationale d’exercer des pressions plus efficaces sur l’Iran pour que ce dernier arrête son programme nucléaire ». ] Le TNP Le club des puissances nucléaires officielles (Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France et Chine) a voulu éviter que d’autres pays accèdent à ces technologies. Le Traité de Non-Prolifération nucléaire (TNP) a ainsi été signé à Londres, Moscou et Washington en 1968. Il vise à interdire l’exportation des armes et techniques nucléaires vers les pays qui n’en sont pas dotés, à favoriser le désarmement de ceux qui en possèdent et à favoriser la diffusion du nucléaire civil mais reconnaît avant tout le statut de puissance nucléaire aux cinq Etats qui ont fait exploser une arme nucléaire avant 1967. Il est entré en vigueur en 1970 et pour une durée de 25 ans. Le TNP n’a cependant pas empêché un second club, officieux, de se former progressivement. A l’exception de l’Inde, du Pakistan et d’Israël, 188 pays ont signé ce traité. En 1997, un protocole additionnel au TNP a été établi. Cet outil de contrôle nucléaire, qui permet à l’AIEA de visiter tous les lieux auxquels elle n’avait pas accès, a été signé par 67 Etats uniquement. La révision du TNP doit avoir lieu en avril-mai de cette année. Sa crédibilité risque d’être sapée d’autant plus que l’article VI sur l’élimination totale des armes nucléaires a depuis toujours été ignoré. http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11947&type=analyse&lesujet=Armement%20isra%E9lien Par jeromet • 2009-05-27 02:36:19 Permalien | Ajouter un commentaire •
par Robert Dreyfuss Mercredi dernier, lors de ce qui a été considéré comme son premier discours destiné au public, le Lieutenant Général Keith Dayton, coordonnateur ès sécurité pour Israël et l’Autorité palestinienne s’est adressé au Symposium Soref 2009 organisé par le Washington Institute for Near East Policy (WINEP). Le Winep, bien entendu, est la principale boîte à idées (thinktank) du lobby israélien basé à Washington. Dans son discours, le général Dayton a formulé une importante mise en garde. Voyons, tout d’abord, le contexte. Depuis trois ans et demi, Dayton habite et travaille à Jérusalem et dans toute la Cisjordanie, où il supervise la création de trois bataillons palestiniens recrutés en Cisjordanie, puis formé dans une école militaire en Jordanie, après quoi ils sont déployés dans ce territoire occupé (par Israël, ndt). Ces trois bataillons (ce cinq cents hommes chacun) sont appelés à se multiplier : l’on parle de dix bataillons analogues. Ils ont pour mission, dit Dayton, « de créer un Etat palestinien ». Conscient que beaucoup des membres de son public, au Winep, n’étaient pas particulièrement entichés de l’idée d’une Palestine indépendante, Dayton usa de précaution oratoire : « Si vous ne trouvez pas l’idée d’un Etat palestinien sexy, alors vous n’allez pas aimer ce qui va suivre… » A en juger au tableau détaillé décrit par Dayton, il est clair que les forces armées palestiniennes qu’il est en train d’instituer risquent fort de se voir accuser de faire le boulot de gendarme, en Cisjordanie, au profit des Israéliens. Après tout, la Cisjordanie est occupée par Israël, et vérolée de colonies illégales, de surcroît – sans oublier qu’elle est cernée par une muraille qui en fait le tour, que ses routes sont coupées par plus de six-cents check-points au cœur de son territoire, celui-ci étant sillonné par un réseau d’autoroutes réservées exclusivement aux juifs : les troupes palestiniennes sont donc à la merci totale des Israéliens. Chaque nouvelle recrue palestinienne est interrogée par les forces de sécurité américaines (comprendre : la CIA), puis par le Shin Bet, le service du renseignement intérieur israélien, puis, à nouveau, par les services de renseignement hyper-efficients de la Jordanie, avant de pouvoir entamer sa formation militaire en Jordanie. Dayton a été très clair : les unités palestiniennes entraînées jusqu’ici sont prioritairement déployées contre deux cibles en Cisjordanie : les gangs criminels et le Hamas. Jusqu’ici, cette armée palestinienne a bénéficié d’un financement américain d’un montant de 161 millions de dollars. Dayton a décrit la manière dont, durant l’opération armée israélienne contre Gaza, en décembre et en janvier derniers, la Jordanie est restée calme – même si certains analystes prévoyaient une explosion de sympathie pour le Hamas, qui contrôle Gaza, accompagnée de violence, voire même une troisième Intifada. « Aucune de ces prédictions ne s’est réalisée », a dit le général, qui a ajouté que les bataillons palestiniens ont autorisé des manifestations pacifiques de solidarité avec le Hamas, mais en maintenant le couvercle sur d’éventuelles actions violentes. « Israël », a-t-il dit, « a gardé profil bas », et aucun Palestinien n’a été tué en Cisjordanie durant le carnage, trois semaines durant, à Gaza. Dayton a indiqué que le plus gros du boulot qu’il a accompli a concerné la Cisjordanie, après la prise de contrôle de Gaza par le Hamas, en juin 2007. « Ce que nous avons créé, ce sont des ‘hommes nouveaux’ », a-t-il ajouté sobrement. Venons-en à l’avertissement. Reconnaissant qu’en organisant et en entraînant des milliers de soldats palestiniens, encadrés par de vrais professionnels, il est en train de créer, de fait, une armée nationaliste, Dayton a averti ses quelque cinq-cents auditeurs du Winep que ces troupes ne pourront être contrôlées que pendant un certain temps. « Avec les grands espoirs viennent les gros risques », a-t-il dit. « Il y a tout au plus une période de deux ans, où on peut vous amuser en vous disant que vous êtes en train de créer un Etat, si ça n’est pas réellement le cas ». A mes oreilles, tout au moins, ce subtil avertissement veut dire que si un progrès concret n’était pas réalisé dans la voie de la création d’un Etat palestinien, les troupes palestiniennes que Dayton est en train de mettre sur pied pourraient elles-mêmes entrer en rébellion. Dayton répondait à une question de Paul Wolfowitz, l’ex-vice secrétaire à la Défense néoconservateur, qui est devenu un pilier de l’American Enterprise Institute, une institution sous emprise néoconne. Celui-ci lui avait demandé : « Quelle proportion des Palestiniens voit en vos hommes des collaborateurs ? » Répondant à Wolfo, le général a reconnu que le Hamas et ses sympathisants accusent les bataillons palestiniens d’être des « supplétifs de l’occupation israélienne ». Mais il a souligné que chacun de ses hommes est persuadé de lutter pour une Palestine indépendante. Le message subliminal : les Etats-Unis et Israël ont intérêt à tenir leurs promesses. D’où le compte à rebours de deux ans… Ce qui, à mes yeux, colle pile-poil avec le calendrier de l’administration Obama. Ah, et puis, aussi, ceci : le Général Dayton rempile, en Cisjordanie. Vous avez deviné pour combien de temps ? Yep ! (élémentaire, mon cher Watson) : deux ans ! Article original en anglais : US General Builds A Palestinian Army, The Nation, le 10 mai 2009. Traduction : Marcel Charbonnier. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13632 Par jeromet • 2009-05-25 08:02:46 Permalien | Ajouter un commentaire •
Palestine - 16-05-2009 Le jour de la Nakba... "Ils ont tué tous les gens qu’ils voyaient" Par Khaled Amayreh Mohammed al-Saghir Abu Sharar avait 37 ans quand la Hagana et les autres gangs terroristes juifs ont attaqué Al-Dawwayema, un village situé à 18 kilomètres au nord-ouest d’Al-Khalil (Hébron) en 1948. « Quand ils sont arrivés, ils ont commencé à tuer la population civile en masse, les hommes, les femmes et les enfants, » se souvient Mohammed, qui a maintenant près de 100 ans. « Ils ont tué tous les gens qu’ils voyaient. Ils ont brisé les têtes des enfants et ouvert les ventres des femmes à la baïonnette. Ils ont même violé certaines femmes avant de les assassiner. » Mohammed dit qu’un des chapitres les plus sanglants a eu lieu dans la mosquée. « C’était un vendredi et beaucoup des vieux étaient déjà à la mosquée locale pour la prière, » se rappelle-t-il. « Environ deux heures avant les prières, vers 10h ou 10h30, plusieurs véhicules transportant des hommes en arme sont arrivés. Ils nous ont mitraillés, tuant les 75 vieux. Il n’y a pas eu un seul survivant, » ajoute-t-il, les larmes aux yeux. « Ensuite, ils ont commencé à aller de maison en maison, tuant des familles entières. La tuerie a forcé les gens à fuir vers l’est. Cependant, les hommes de la Hagana les pourchassaient, tuant davantage de gens. » Dans son libre « All That Remains », Walid al-Khalid, historien palestinien incontesté, a écrit que Al-Dawayema avait une population de 3.710 personnes en 1945. Le monde commémore le 15 mai le « Jour de la Nakba », lorsqu’Israël a été créé sur les décombres de notre pays. Le 18 avril 1948, le groupe Irgun de Menachem Begin s’est emparé de la ville palestinienne de Tibériade, mettant en fuite ses 5.500 habitants palestiniens. Le 22 avril, Haifa est tombée aux mains des sionistes et 70.000 Palestiniens ont fui. Le 25 avril, l’Irgun a commencé à bombarder les secteurs civils de Jaffa, terrifiant les 750.000 habitants qui ont fui, paniqués. Le 14 mai, la veille de la création d’Israël, Jaffa était complètement encerclée par les militants sionistes bien mieux équipés, et seuls environ 4.500 résidents sont restés. Aucun refuge Mohammed, qui vit maintenant avec sa famille dans le petit village d’al-Majd, à environ 7 kilomètres au sud-ouest d’Al-Dawayema, dit que des dizaines de familles ont cherché refuge dans une grande grotte appelée "Turel Zagh". « Les Juifs leur ont dit de sortir, de se mettre en ligne et d’avancer. Et lorsqu’ils ont commencé à marcher, ils les ont mitraillés, » ajoute-t-il. « Une femme, l’épouse de Mir’ie Freih, a survécu au massacre en faisant semblant d’être morte. » Mohammed dit que les victimes du massacres furent ensuite ensevelies dans les puits de Bir al-Shara et Bir al-Sil. Son témoignage est corroboré par les historiens et chercheurs israéliens, à partir d’archives déclassifiées de l’armée israélienne et d’entretiens avec des vétérans de l’armée. L’historien israélien Benny Morris avait interviewé un participant au massacre, qui lui a dit qu’environ 80 à 100 personnes, dont des femmes et des enfants, avaient été tués par « la première vague des conquérants. » En 1984, un journaliste israélien a interviewé l’ancien Mukhtar (notable du village) de al-Dawayema, Hasan Mahmoud Ahdeib, et est revenu avec lui sur le site, pour la première fois depuis le massacre. Ihdeib lui a parlé des gens tués dans la mosquée et des familles assassinées dans la grotte, lui montrant le puits où les corps avaient été jetés. Quelques jours plus tard, le journaliste israélien a fait venir des ouvriers qui ont creusé et ont découvert les os et les cranes. En 1955, la colonie juive d’Amatzia était bâtie sur les ruines d’al-Dawayema. Aharon Zisling, le premier Ministre de l’agriculture d’Israël, avait comparé le massacre, au nom de code « Opération Yo’av », aux crimes nazis. Mémoire vivante Il y a quelques années, Mohammed et sa famille ont visité les ruines de son village, où son père, sa mère, son grand-père et ses ancêtres ont été enterrés. « Je suis resté là, en pleurs. J’ai vu notre maison, complètement délabrée. J’ai vu la pièce où mon père recevait les invités. J’ai vu les puits d’eau abandonnés. » Le vieux Palestinien centenaire espère toujours qu’il pourra revenir vivre dans son village natal. « Mon souhait reste inchangé, c’est de revenir dans mon village, d’y mourir et d’y être enterré. » A la question s’il accepterait une indemnisation pour sa propriété perdue, il reste un moment silencieux avant de répondre : « Ce n’est pas une question de propriété et de dédommagement, » dit-il. « C’est mon pays, mon histoire, ma maison, mes souvenirs d’enfance. Mes grands-parents ont été enterrés là. Vendriez-vous la tombe de votre père pour tout l’or du monde ? » Source : Islam On Line Traduction : MR pour ISM http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11936&type=temoignage&lesujet=Nettoyage%20ethnique Par jeromet • 2009-05-22 22:02:52 Permalien | Ajouter un commentaire • Articles 1 à 5 sur 359Pages: 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
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